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L'histoire commence ici....

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« Coup de pied, coup de poing, j'étais son jouet »

Publié le 29/08/2017 à 03:42

  • Aurore Le Goff, écrivaine de La Ménitré, a vendu plus de 200 000 exemplaires de « La poussette cassée - Le mal a un vis

Emilio Meslet.

Plus de quinze ans après les faits, Aurore Le Goff se livre dans La poussette cassée, son premier roman. Mais écrire son passé de femme battue n'a pas été aisé.

Rencontre

« Coups de pied, coups de poing. À la fin, je n'avais plus mal. J'attendais que ça s'arrête. » Aurore Le Goff était une femme battue. Mais elle a réussi à s'extraire du joug d'un conjoint violent.

Entre 2013 et 2016, dans le secret, elle écrit La poussette cassée - Le mal a un visage aux éditions Édilivre. Dedans, elle y décrit son douloureux passé. « Je voulais partager mon histoire et faire réfléchir. »

« J'espérais qu'il ne rentre jamais »

Son histoire n'est à la fois pas banale et trop banale. « Il me faisait du mal pour me faire du mal. J'étais son jouet. » Aurore Le Goff, 43 ans, aurait pu faire partie de ces femmes qui meurent tous les trois jours sous les coups d'un conjoint, mais elle a réussi à s'échapper de l'emprise de son concubin et de onze mois d'un enfer quotidien, à cheval entre 1998 et 1999. Instinct de survie oblige.

Le coup de trop n'a pas été pour elle, mais pour leur fille. « Il l'a attrapée par les cheveux et lui a craché au visage. » Un déclic. Aurore Le Goff a pris ses affaires, son courage et sa fille et elle s'en est allée. Définitivement.

« Quand il partait, j'espérais qu'il ait un accident, qu'il ne rentre jamais. » C'est elle qui n'est donc finalement jamais rentrée.

Après s'être enfuie, elle n'a même pas porté plainte, « soulagée, je voulais juste avoir la paix ». Raté. Pendant quatre ans, son ex-compagnon les a pourchassées, s'en prenant aussi, parfois physiquement, à son nouveau conjoint.

Dans le livre, Aurore Le Goff s'appelle Katherine. Mais c'est bien son histoire « à 90 % ». « Toute la trame est vraie, seuls les détails et les noms sont parfois changés. Pour prendre de la distance ».

« Je cachais tout à mes proches »

Coucher son histoire sur le papier n'a pas été évident. Il a fallu « se remémorer les instants douloureux mais surtout les revivre. Je ne pouvais pas le faire plus tôt. Il fallait pouvoir le faire sortir ».

Si elle a toujours aimé écrire, le roman a surtout servi de thérapie. « Je n'y croyais pas au début mais ça a marché. » Aurore Le Goff a donc écrit pour elle mais aussi pour toutes ces femmes qui n'arrivent pas à se soustraire à la mainmise de leur conjoint. « Il faut montrer ce qui arrive tous les jours. »

Ce livre était aussi un moyen de faire connaître la vérité à ses proches « qui n'avaient rien vu. Je leur cachais tout ». Aujourd'hui encore, « ils ont du mal à m'en parler. Ils culpabilisent toujours ».

Aurore Le Goff a refait sa vie « avec un homme génial ». Elle se consacre de plus en plus à son engagement féministe, de salons du livre en conférences. Pour continuer le combat, l'écrivaine tente maintenant de convaincre la mairie d'Angers d'organiser une conférence sur le sujet des femmes battues. Sans succès pour le moment. Elle correspond aussi régulièrement avec deux autres victimes de violences pour les aider à sortir de leur prison conjugale.

Un deuxième tome, presque rédigé, est attendu pour l'automne. Il raconte sa vie d'après, entre la lente reconstruction et les combats juridiques pour garder sa fille. Entre-temps, Aurore Le Goff poursuit un autre objectif : sensibiliser les forces de l'ordre pour améliorer les conditions de prise en charge des femmes battues, « parce qu'ils ne savent pas vraiment comment prendre ça ».

La poussette cassée - Le mal a un visage d'Aurore Le Goff, Édilivre, 310 pages, 20 €.

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